GLI : une garantie … mais pas de certitude ?   

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Publié par Wizi le 10/12/2023

         Au regard de la presse et des chiffres qu’elle publie régulièrement, nul ne peut douter que l’immobilier locatif traverse une passe difficile.

         Il faut dire que perte du pouvoir d’achat, inflation toujours pas maîtrisée, frilosité des banques, et même croissance (en décroissance !), … tout concoure à pénaliser le revenu locatif des propriétaires bailleurs.

Des impayés qui s’envolent

         C’est ainsi que le risque d’impayés de loyer s’envole et, avec une réglementation immobilière plutôt favorable aux locataires, le risque d’une longue (et coûteuse !) procédure judiciaire, plus probable qu’une procédure amiable en cas d’incident de paiement.

         Dans ces conditions il apparait rationnel de se protéger contre tous impayés de loyer et de ne pas faire l’impasse sur une assurance de loyer impayés (GLI) qui ne coûte qu’environ 2% des loyers sachant qu’un seul mois d’impayé pèse pour 8,33% du revenu locatif d’une année ?

         Mais une GLI, comme tout contrat d’assurance, n’assure que dans un cadre bien défini et ne garantit le paiement des loyers que si certaines conditions sont réunies !

Une assurance … pas rassurante

         Pour Mme E. de Lille, c’est quand son locataire a cessé de verser son loyer après avoir perdu son emploi qu’elle a vraiment pris conscience des conditions d’exercice de sa GLI, à savoir certaines conditions de révocabilité de son contrat qui, in fine, l’ont laissée sans autre solution que d’engager une procédure judiciaire de plus d’un an.

         Pour Mr L. de Lyon, c’est face à un locataire en difficulté mais honnête et ne pouvant régler son loyer que partiellement que son assureur s’est désengagé en refusant le qualificatif d’impayé à un règlement du loyer « selon les moyens du moment ».

         Et pour Mr H de Caen, ce sont des retards réguliers du paiement du loyer qui l’ont lui-même mis en difficulté pour rembourser son emprunt immobilier car un retard de paiement du loyer ne peut être qualifié d’impayé qu’après un mois de retard.

Une solution … radicale

         Les déboires de propriétaires bailleurs face à des conditions d’assurance parfois pointilleuses sont légion, à tel point qu’il avait été envisagé il y a quelques années par Mickaël Nogal, alors Député de Haute Garonne, de faire prendre en charge le paiement garanti du loyer par les agences immobilières elles-mêmes, par le biais d’un mandat de gestion adapté.

         Une proposition qui malheureusement n’a pas abouti, ce qui fait que Wizi  reste toujours le seul acteur du marché à payer ses propriétaires le 5 du mois, sans formalités, quelques soient les conditions et quoi qu’il arrive … pour aborder l’échéance du paiement du loyer en toute sérénité !

   

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