Les ennemis invisibles de l'immobilier.

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Publié par Wizi le 08/06/2026

            Bonjour, je suis Julien, CEO de Wizi, MorningCroissant et Knock Knock
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                                                  Bonne lecture.

          Lorsqu'on évalue un bien immobilier, l'attention se porte généralement sur son emplacement, sa surface ou sa performance énergétique et pourtant certaines menaces beaucoup plus discrètes peuvent entraîner des conséquences bien plus lourdes sur sa valeur et sa capacité à être loué ou vendu : les nuisibles.

         D’autant qu’avec le vieillissement du parc immobilier et le futur afflux de biens issus des successions, une partie des logements remis sur le marché pourrait justement être concernée !

Des nuisibles perturbateurs.

         C’est ainsi que mérule, rongeurs, termites, capricornes ou autres insectes xylophages (qui mange du bois) peuvent fragiliser un logement pendant des années avant d'être détectés.

         Et, au-delà des coûts parfois importants de traitement, ces désordres peuvent remettre en cause la solidité de certaines structures et nécessiter des travaux lourds.

         D’ailleurs un diagnostic spécifique est obligatoire, lors de la vente, lorsqu’un logement se situe dans une zone déclarée infestée ou à risque, afin d'informer les acquéreurs des risques connus.

Des conséquences sur le marché immobilier.

         La découverte d'une infestation intervient souvent à un moment sensible, mise en location, vente ou succession, ajoutant une nouvelle forme de décote immobilière à celle déjà liée au DPE quand le logement est déjà ancien et mal isolé.

         Car les acheteurs peuvent alors, légitimement, exiger une baisse de prix, tandis que certains locataires renoncent, tout aussi légitimement, à louer un logement perçu comme insalubre ou mal entretenu, sachant que la responsabilité du propriétaire peut être engagée si l'information n'a pas été correctement communiquée.

         De plus on observe déjà que le changement climatique remodèle les écosystèmes des pays et territoires, avec une migration des espèces végétales et animales : un risque de futures infestations dans des zones jusqu’alors préservées !

Encore gérable ?

       Ainsi donc, ces risques discrets et changeants continueront d'influencer fortement la valeur des biens et, demain, la capacité à détecter et anticiper ces « pathologies » pourrait devenir un élément aussi déterminant que la performance énergétique dans la gestion d'un patrimoine immobilier.

         Mais, finalement, nous avons peut-être de la chance que les principaux nuisibles de nos logements ne soient aujourd’hui « que » des termites, des rongeurs ou des champignons car ils restent encore traitables alors que si, par exemple, l'évolution avait confié nos charpentes à des créatures aussi résistantes que les tardigrades … !

  

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