L’histoire de la petite annonce.

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Publié par Wizi le 13/04/2026

            Bonjour, je suis Julien, CEO de Wizi, MorningCroissant et Knock Knock
Chaque Lundi, je (et pas une IA !) partage sur ce blog notre newsletter hebdomadaire suivie par plus de 68 000 lecteurs fidèles : investisseurs, propriétaires et passionnés d’immobilier.
                                                  Bonne lecture.

          Savez-vous que les traditionnels journaux et sites d’annonces immobilières perpétuent une pratique initiée … en 1884, l’année où la presse française, et notamment Le Petit Journal qui tirait à près d'un million d'exemplaires, commence à populariser les "Petites Annonces" ?

         Et c’est alors une révolution car, pour la première fois, un propriétaire à Paris peut toucher des centaines de candidats locataires en une journée sans passer par un intermédiaire !

Un contact direct …

          Car avant les années 1880, louer un appartement était une affaire de notaires et de gestionnaires de fortune qui verrouillaient le marché et, pour un propriétaire, trouver un locataire par lui-même pour échapper à leurs honoraires onéreux représentait un réel parcours du combattant avec pour seuls médias une affichette sur la porte de l'immeuble ou l’espoir d’un bouche-à-oreille gagnant !

       Avec ces petites annonces les échanges directs entre propriétaires bailleurs et candidats locataires se multiplient et gagnent en rapidité en se libérant de ces intermédiaires plutôt lents.

       Les prix deviennent alors publics et transparents alors que les loyers relevaient auparavant du secret, et l’on commence même à louer à des personnes que l'on ne connaît pas personnellement (des provinciaux qui montent à Paris pour travailler sur les chantiers de l'époque, par exemple).

… mais risqué !

          Mais, si cette révolution du contact direct propriétaire-locataire célèbre la liberté de rencontre, elle laisse le propriétaire seul face au risque car, en ouvrant sa porte à un parfait inconnu rencontré via une gazette, le propriétaire de 1884 troque la sécurité du bouche-à-oreille local contre le pari d'une moralité … invérifiable !

       Sans intermédiaire pour filtrer les profils, le bailleur se retrouve ainsi seul juge face à des documents parfois douteux ou des promesses faciles, la solvabilité d'un candidat monté de province reposant alors sur une simple poignée de main ou une lettre de recommandation plus ou moins authentique.

       C’est alors l’avènement du « termitier » ou locataire « à la cloche de bois » qui défraie la chronique, profitant de l'anonymat offert par les petites annonces pour se faire une spécialité de louer des appartements cossus sans aucune intention de payer, mais plutôt de le piller !

Un risque plus que jamais actuel !

        150 ans plus tard, la situation n’a guère changé et le contact direct propriétaire-locataire présente toujours autant de risques, même si aujourd'hui, le défi pour un propriétaire n’est plus de trouver un candidat, mais de choisir le bon en toute sécurité dans un océan d'incertitudes numériques.

       C’est ainsi qu’à défaut d’intermédiaires classiques seule une structure bénéficiant de toutes les technologies, de l’expérience adéquate et d’une couverture assurantielle appropriée, peut garantir au propriétaire bailleur le revenu attendu, … Wizi ou MorningCroissant, par exemple ?

  

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